Inspiration littéraire pour jeux de rôles – L’Echo du Grand Chant de David Gemmel.

Ed. Bragelonne / coll. Polar / 2010 / 2ème édition 3ème tirage / 1ère édition chez le même éditeur en février 2004 / David Gemmel / Echoes of the Great Song, 1997.

Les Avatars sont des hommes devenus des Dieux, grâce à leur maîtrise de cristaux qui les rendent immortels. Cependant, leur monde se meurt après une catastrophe dantesque. Les peuples asservis menacent désormais leur hégémonie. Mais sont-il seulement menacés par ceux qu’ils ont asservis pendant des siècles ? Leur propre pouvoir se tarit inexorablement mais bientôt une menace plus terrible va s’abattre sur ce monde.

Les inspirations rôlistes d’un vrai bon roman de Fantasy

Lire du David Gemmel était pour moi comme passer la barrière de la modernité, sortir des auteurs dit classiques de l’imaginaire pour ouvrir le champs de mes perspectives. Grand bien m’en a pris puisque j’ai aimé ce roman aux inspirations pléthoriques et aux possibilités rôlistes évidentes.

Ce récit de fantasy se démarque en nous plaçant dans une sorte de monde post apocalyptique. Les Avatars régnaient sans partage sur un monde qu’il ont façonné pour servir leurs intérêts et alimenter leurs pouvoirs surnaturels. Or, un monumental raz-de-marée est venu totalement remettre en cause leur suprématie. Le livre commence avec leurs dernières tentatives pour maintenir leur position vacillante.

L’univers puise ses sources dans de nombreuses civilisations de l’Antiquité et du Moyen Age. Les Avatars ont érigé une pyramide, ont bâti de fantastiques cités. Ils ont fixé des règles strictes et dictatoriales, pour servir l’ordre et leurs intérêts, excluant tout mélange avec les habitants asservis, pratiquant l’esclavage. De même, les autres peuples ressemblent pour certains à des Amérindiens, pour d’autres à des peuples du Moyen-Orient, voire même aux Mayas, etc. L’auteur cuisine un grand mix de civilisations (comme souvent dans la Fantasy) pour mieux parvenir à en livrer une version crédible en évitant les pièges d’un manque de nuances.

L'Écho du Grand Chant

Le monde créé par David Gemmel est fascinant, mais pas autant que ses protagonistes, qui forment autant de PJ (personnages joueurs) et/ou de PNJ (personnages non joueurs) redoutables. Talaban, la figure du héros tourmenté, capable d’empathie et de tolérance envers les autres peuplades, est celui à qui on pourrait s’identifier. Touchepierre, mystérieux sauvage aux pouvoirs mystiques et redoutable guerrier, fait un parfait compagnon d’arme au valeureux Talaban. Sofirata, la jeune paysanne au destin légendaire, les portraits d’Avatars variés jusqu’au sage Avatar Anu qui choisit de vieillir, les dirigeants des peuples révoltés, les complotistes, sont autant d’exemples de figures pouvant servir tout récit rôliste. 

Mais j’avoue ma fascination pour la complexité de Viruk, Avatar visiblement déséquilibré au goût immodéré pour la violence. Il se révèle être un combattant hors norme, presque surnaturel et finalement épique. Un tel individu clairement chaotique, capable parfois d’un semblant d’empathie mais totalement imprévisible, qui cultive le jardin de sa maison tel un havre de paix contrebalançant avec sa barbarie chirurgicale, ne peut qu’influencer de potentiels personnages autour d’une table.

Evidemment, je n’en dis pas trop pour vous donner envie de découvrir cette histoire.

Il faut donner grand crédit à l’auteur pour sa capacité à décrire les combats avec une réelle efficacité, offrant un traitement presque cinématographique au cadre désespéré du roman. De plus, les personnages ne sont jamais aussi simplistes qu’on peut nous le faire penser de prime abord, ils ont leurs faiblesses, leurs ambivalences et pourront même pour certains d’entre eux revoir leurs postures d’opposition, face à ce monde tragiquement menacé.  

Les intrigues politiques, les enjeux de pouvoir et relations sont un modèle pour les maîtres de jeux qui veulent construire un scénario cohérent. Ici, les conspirations pour prendre le pouvoir aux Avatars en fin de règne sont au cœur d’un récit haletant. La force du roman est dans le retournement de situation opéré au premier tiers de l’ouvrage. C’est ce qui m’a fait accroché pleinement. Si la mise en place était intéressante, je commençais déjà à craindre une histoire basique et longuette de luttes de pouvoir. L’arrivée d’un nouvel ennemi, plus terrifiant et puissant que les Avatars eux même m’a complètement piégé, pris dans la toile tissée par l’auteur.

Je suis certain de pouvoir utiliser nombre d’idées fortes du livre dans un futur scénario et je ne peux que conseiller cet Echo du Grand Chant, tant pour l’univers, la trame épique de l’histoire que pour les héros qui jalonnent les vallées du monde crépusculaire créé par David Gemmel.

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Scénario générique pour jeu de rôles multiple – FACES

L’apprentissage et l’amélioration des compétences du maître de jeu peut passer par des exercices contraints. Le défi était le suivant, organiser une partie de jeu de rôle (JDR) en 7 jours sachant que le jeu devait se limiter à 3 heures, sans préparation pour les joueurs et avec l’objectif évident de passer un bon moment. C’est l’occasion rêvée de proposer du JDR en mode « I-Max Dolby Surround » dans des situations que ma ludothèque ne prévoit pas…


Après un huit-clos, sous fond d’amnésie partielle et de doute sur le monde extérieur, les joueurs devront explorer ce qui entoure leur navette spatiale à destination de Mars, avant de tenter de retrouver leur collègue astronaute disparue et révéler enfin la terrible vérité sur leur voyage. Ils sont sur Terre et ont voyagé dans le temps, après que le démarrage de leur moteur quantique ait déclenché un cataclysme détruisant la planète bleue. L’ensemble devrait voir sa fin ponctuée par une course-poursuite spectaculaire avec des autochtones dégénérés sur des véhicules modifiés à la Mad Max.

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Le JDR Mag n°46 « été 2019 » est en kiosque

Le JDR Mag estival est sorti il y a quelques semaines.

TITAM - JDR Mag

Tombé par hasard sur cette édition chez mon revendeur habituel ; blême et frissonnant dans la boutique à la climatisation soudainement excessive, j’ai réussi à ne pas céder à l’achat compulsif. J’avoue que cet exercice contraint d’une critique du mag commence (déjà ?!) à me lasser, j’en perds le plaisir d’une lecture agréable. Reste l’objet, toujours aussi beau et attrayant, si bien que je sais que je craquerai à nouveau. Des regrets ? Un peu ; car je l’ai évidemment feuilleté et ai tout de suite été accroché par le scénario Shadowrun mais aussi la section inspirations. Dans le même temps, le dossier sur le Grandeur Nature m’a clairement moins aguiché.

J’admets préférer nourrir justement l’imaginaire des lecteurs dans les prochains articles de ce blog et vous laisse le soin de découvrir cet excellent magazine, dernier de son espèce à traiter en kiosque de jeux de rôles !!

De plus, j’ai une vie professionnelle et familiale bien remplie, une liste de livres à lire interminable et la volonté tenace de maintenir la flamme chez mes joueurs, sortis du grenier en même temps que mes manuels de règles. Mais la solution pour continuer à faire vivre le JDR à ma table ne se cache-t-elle pas dans le vivier créatif actuel aux règles efficaces et aux visuels soignés ? La réponse dans les prochaines semaines avec un scénario original pour FACES, la suite de ma critique de Shadowrun Anarchy sous la forme d’un « scenario-playtest » et le retour des inspirations littéraires et graphiques !!!

J’en profite pour rappeler le nom de l’éditeur : TITAM FRANCE (sa page Facebook). Je vous rajoute le lien de la version PDF du magazine, disponible à l’achat sur le site (tout comme la version papier), et le sommaire est offert :

NOTULES LUDIQUES

DOSSIER: GN
Les jeux de rôle: de la table au Grandeur Nature
Le GN Romanesque

ON Y A JOUÉ!
Abstract Donjon
Méga 5e Paradigme
Starfinder
LongueVille

SCÉNARIOS & AIDES DE JEU
Scénario Shadowrun 5: Total Eclipse of the Heart
Scénario Abstract Donjon: La Danse de l’eau n’amuse que les noyés
Scénario Starfinder: Le Retour du Quasit
Scénario Star Wars: Dark Side of the Moon

RECETTE
Recette pour Tecumah Gulch: Brochette de crotale à l’estragon mexicain, cactus au piment sous la braise

INSPIRATIONS
Portrait: Edmond Locard
Exposition: Les Royaumes oubliés
Nemrut Dağ, le trône des dieux
L’Eukratideion

ASPIRINE
Se coordonner en JdR autour de l’émergence et du consensus
Aujourd’hui, on achète du vent

Et si vous étiez dans l’arène de Street Fighter 2, que feriez-vous ? Chronique d’un JDR oublié

Au détour d’une navigation sur le net, je découvrais que Jeudi JDR ressortait enfin un opus de « Jeudi-JdBières ». Cette émission, parfois faussement bordélique, met en valeur avec indépendance et passion le jeu de rôle, avec des critiques, des rencontres et interviews… Pour l’occasion, cet épisode est tourné dans le caveau d’une taverne qui fleure bon le houblon et donne envie de s’attabler avec ces spécialistes de la narration. Parmi eux, l’auteur et blogueur Antoine St. Epondyle dont je recommande l’excellent site.

Et là, au détour de discussions enflammées, vient un coup de cœur proposé par un invité en forme de redécouverte : Street Fighter – The Storytelling Game. Ecoutant en mode podcast, je stoppais mes tâches chronophages pour halluciner de tout cœur avec l’équipe de la chaîne Youtube. La review est suffisamment parlante pour s’y intéresser (vidéo calée sur la dite chronique).

Après quelques instants de nostalgie à la pensée émue de la salle d’arcade la plus proche du lycée, j’ai fait quelques recherches. Le jeu de rôle est sorti aux Etats-Unis, en partenariat avec Capcom, en janvier 1994 (3 ans après l’arrivée du jeu vidéo sur borne et deux ans après la sortie sur Super Nintendo) ; plusieurs suppléments ont ensuite été imprimés. Ce jeu, jamais traduit en français, est produit par White Wolf Publishing. Pour rappel, c’est la société américaine qui a édité Vampire : la Masquarade, Werewolf, Mage : the Ascension, etc. Voir Street Fighter à coté de ces jeux, pour la plupart axés sur le monde des ténèbres, peut paraitre incongru ; j’admets que cela rend cet ouvrage d’autant plus étonnant.

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Inspiration littéraire pour jeux de rôles – Running Man de Richard Bachman (alias Stephen KING)

Ed. J’ai lu / coll. Polar / 1996 / d’abord édité par l’auteur sous son pseudonyme Richard Bachman

2025. Dans l’espoir de sauver sa fille de la maladie, pour sortir sa famille de sa situation d’extrême pauvreté, obligeant madame à se prostituer depuis qu’il a lui même perdu son travail, le héros – Ben Richards – va participer aux jeux proposés par un pouvoir totalitaire, contrôlant les foules par des programmes télévisés déshumanisés et mortels. Sélectionné pour le programme ultime « la Grande traque », il doit fuir à travers les Etats-Unis et survivre le plus longtemps possible pour sortir sa famille du besoin.

Comment j’en suis venu à lire « Running Man » ? Un souvenir lointain d’un film oublié, la trogne d’un Schwarzy en plein gloire en couv’ du bouquin dégoté dans une boite à lire, la perspective de relire du Stephen King m’ont mené à cette exploration littéraire. Cela s’est évidemment accompagné d’un visionnage du très inégal film sorti en 87.

Quelles inspirations rolistes tirer de cet efficace roman ?

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Les financements participatifs du mois – Maj du 15 Juin 2019 – Jeux de rôles

Faute de trouver un site me permettant d’avoir – de manière synthétique – l’ensemble des financements participatifs du moment en rapport avec le jeu de rôle, je m’y attelle.

Évidemment, vous pouvez aussi trouver des informations au gré des réseaux sociaux ou via certaines chaînes Youtube. Je vais me concentrer prioritairement sur les offres françaises. Si j’en oubliais, tout avis est le bienvenue en commentaire, de même pour d’éventuelles précisions des auteurs en me contactant directement via cette page.


Adventures in Austerion Tunnels of the Kingdom : un jeu français également disponible en anglais, dans une magnifique boite où se mêlent mécanismes du JDR et du jeu de société avec des visuels extraordinaires ; ce jeu signé Guillaume Tavernier est déjà un succès, avec la garantie d’un précédent projet réussi aux délais respectés. Éditions Architecturat.


Sorcières et sortilèges a été financé le 11 juin et se définit comme un jeu de rôle pour enfants de 6 à 13 ans avec des mécanismes simples permettant aux jeunes joueurs d’incarner des sorciers et sorcières lors de courtes parties. Harry Potter n’est pas si loin… Editions Stellamaris

Projet financé le 11 juin.

Potion de vie : un projet de rhum arrangé destiné aux geek dont la pop culture tend clairement vers le JDR. Original.

Le Club : JDR Editions livre un jeu dans lequel les joueurs incarnent des agents très spéciaux puisqu’ils sont eux même des créatures qui doivent protéger le monde des menaces les plus terribles. Des Men in Black monstrueux en quelques sorte…

De Bile et d’Acier, un supplément pour Libreté, JDR que je découvre à cette occasion. Des adolescents luttent pour leur survie dans un futur dystopique aux commandes de méchas qu’il sont mystérieusement seuls à pouvoir diriger. Des références assumées à Evangelion, Seuls et Pacific Rim, le tout sous le système de jeu Apocalypse. Cela donne envie d’en savoir plus.

Avalon, les 7 royaumes, un livre univers Héroic Fantasy, oeuvre d’un jeune créateur âgé de 15 ans, Thomas Reverdy. J’ai une réelle curiosité (mêlée d’admiration) pour ce projet, déjà financé.


Les apprentis sorciers, jeu d’heroic fantasy, permet d’incarner un apprenti sorcier dans un monde décrit comme burlesque, qui n’est pas sans rappeler les œuvres de Terry Pratchett. Au service de l’Archimage, vous devrez sauver un monde disloqué par un grand cataclysme. Posidonia Editions.

City and Crimes ou comment incarner un enquêteur dans un monde où se côtoient créatures mythologiques et de fantasy dans un monde contemporain. Le jeu fait la part belle aux D20 et D100. Un nouveau venu dans l’édition de jdr : City and crime.

Cthulhu hack : lubri monstrorum : les éditions des XII singes proposent une collection de suppléments pour le jeu CTHULHU HACK, déjà chez vos meilleurs vendeurs. Le projet rend hommage à l’univers de Lovecraft avec un graphisme particulièrement évocateur. Je ne peux qu’admirer les objets proposés au lecteur avide d’indicible… même le collectionneur pourrait se laisser tenter. Projet financé le 14 juin.

Projet financé le 14 juin.

Un late pledge pour le JDR Chosen Ones, déjà financé via Ulule fait son apparition sur GameOn. Il s’agit d’un univers de space opéra dans lequel les joueurs sont des élus qui vont porter le destin de mondes entre leurs mains.

Et j’ai failli oublier Runequest, aventures à Gloranthia, la traduction française de la dernière édition de ce grand ancien du jeu de rôle. Ce jeu de rôle mythique et spectaculaire fait son entrée en lice le 15 juin à 20h sur la plateforme. Editions Deadcrows.

Inspiration littéraire pour jeux de rôles – Cristal qui songe

Cristal qui songe de Théodore STURGEON

Editions j’ai lu / coll. science-fiction / 1998

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Lorsque le jeune Horty est grièvement battu par un odieux père adoptif, il fuit pour être recueilli par une naine au sein d’un cirque ambulant, dirigé par un étrange et glaçant personnage, Pierre Ganneval. Ce dernier a découvert que ses semblables vivent sans le savoir à coté de puissants cristaux dont il aspire au contrôle absolu. Leurs destins vont irrémédiablement se croiser.

Première publication en 1950.

Les inspirations rôlistes d’un livre sans surprise

Livre au charme désuet, assurément poétique et marqué par le vécu de son auteur. La lecture en est aisée ; pourtant, j’ai été peu surpris et finalement peu transcendé.

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JDR MAG 45 – PRINTEMPS 2019 – LA CRITIQUE

Comme annoncé précédemment, voici ma chronique consacrée au JDR Mag printanier. Sonnez cors de chasse high-tech, résonnez boucliers de combats améliorés !! Knight est en couverture !!

Sans refaire mon article introductif, je reconnais avoir acheté cet ouvrage en mode compulsif, sans forcément m’inquiéter du contenu. Après avoir lu ce JDR Mag saisonnier, il m’a fallu un temps de maturation pour essayer d’avoir un avis construit. J’ajoute qu’essayant de prioriser le jeu lui-même, avec deux parties organisées sur le mois de mai, j’ai manqué de temps pour alimenter le site web. Cela vaudrait presque un article sur les capacités organisationnelles et motivationnelles du MJ…

Je vais donc faire une critique sur le contenu en essayant d’en balayer le plus d’éléments, sans tout dévoiler, il est nécessaire de lire cet opus pour s’en faire sa propre idée.

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Inspiration littéraire pour jeux de rôles – Les semeurs d’abîmes

Les semeurs d’abîmes de Serge Brussolo

Editions fleuve noir / coll. anticipation / 1983

Fascinante histoire de SF : des tatouages se meuvent sur leurs hôtes sous la plume terriblement efficace d’un Brussolo à l’imagination folle !! Cet ouvrage a obtenu le prix Appolo en 1984.

Une vieille édition au visuel accrocheur...

Un trésor d’inspirations pour tout rôliste :

Dans ce récit, des tatouages s’animent suite à d’étranges expérimentations. Si l’idée – simple en apparence – est géniale, (imaginez cela dans un JDR de SF), l’histoire prend un tour dramatique lorsque l’encre perd sa mobilité pour devenir horriblement fatale pour les porteurs. Une sorte d’enquête s’amorce dans un monde déchéant où la paranoia sur le rôle d’un pouvoir visiblement totalitaire est omniprésente.

Nous découvrons des personnages, pouvant faire des PNJ mémorables (de l’escroc retors qui fait commerce de cette encre à la tatoueuse, héroïne désabusée, en passant par toute une galérie de personnages qui semblent guidés par leur survie), tout en parcourant les quartiers d’une cité étrange (imaginez par exemple un quartier maintenu dans un froid polaire du fait de l’état de santé spécifique des habitants).

Les protagonistes sont menés par le récit dans une région où d’inombrables ponts suspendus tentent de résister à une nature déterminée à reprendre ses droits ; des peuplades sédentaires s’accrochent à cette vie impossible. Leurs us décadents en font des tribus proches d’un monde à la Mad Max, qui pourraient parfaitement les accorder avec un JDR post-apocalyptique.

Les idées fourmillent, l’écrivain s’amuse avec le lecteur, qui ne peut que prendre plaisir à son tour s’il accepte la folie créatrice de l’auteur. Le maître de jeu n’a qu’à piocher de formidables idées.

LE FREE COMIC BOOK DAY 2019

Avant de mettre à jour les articles en cours de rédaction sur le JDR, un peu d’information « pop culture » sur un évènement le samedi 4 mai 2019 avec des comics offerts chez certains libraires partenaires ; je pense que je vais tenter ma chance…

Après l’affiche, une vidéo explicative par la chaine Youtube « Les Comics ». Pour les plus pressés, la liste est en fin d’article.

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